Heart's Mechanic

V. 2 ( feat. Julian, Malcolm, Deirdre, Joshua & Evan)


    Alan Kiplin The Boss...

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    Alan Kipling

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    Alan Kiplin The Boss...

    Message par Alan Kipling le Ven 4 Juil - 0:29

      || CARTE D'IDENTITE ||



      • Nom : Kipling
      • Prénom(s) : Alan Oliver Edward (premier prénom, puis celui ayant eu la deuxième place dans le choix des parents – coup de cœur de la mère -, et enfin le prénom du père.)
      • Surnom(s) : N’en a pas vraiment, plus maintenant en tout cas.
      • Age : 35 ans
      • Professeur de : Directeur de l’établissement.
      • Date de Naissance : Le 15 juin 1973
      • Ville de Naissance : Philadelphie
      • Signe Astrologique : Gémeaux
      • Catégorie : Normal (en constitution c’est certain après ça dépend ^^)


      || FAMILLE ||



      • Nom & Prénom & Profession du Père : Edward Kipling, directeur de plusieurs industries, notamment de banques, usines et il s’occupe aussi d’une branche dans le cinéma.
      • Nom & Prénom & Profession de la mère : Emily Rosenberg de son nom de jeune fille, sans profession.
      • Vos Relations avec eux : Il n’a plus aucune relation avec ses parents, il leur en veut de beaucoup de choses, de l’avoir mis en cage au début, de ne pas l’avoir compris ensuite, d’avoir brisé ses rêves…
      et tout cela sous le masque de la bonne volonté !
      Mais l’Enfer est pavé de bonnes intentions comme on dit, aussi s’est il dit qu’il valait mieux cesser tout contact, que ses chers parents ne soient pas tenter de gâcher sa vie à nouveau « pour son bien ».

      • Soeur(s) ou/et Frère(s) ? : Enfant unique.

      || MES GOUTS ||



      • Noir ou Blanc ? : Noir, c’est plus classe pour les habits.
      • Eté ou Hiver ? : N’importe si la saison est belle.
      • Eau ou Alcool ? : L’eau… ça sert surtout à se laver et à nager. Et l’alcool pour la fête. Ou la déprime.
      • Jour ou Nuit ? : Les étoiles font moins mal aux yeux que le soleil.
      • Fast Food ou Restaurant ? : Assis dans son canapé avec un plateau-télé.
      • Vie ou Mort ? : Ni l’une ni l’autre, la vie il la connaît et ce n’est pas ce qu’il y a de mieux, la mort c’est inconnu donc il ne peut pas juger.
      • Film Préféré : Matrix XD Les bons films d’action et le cinéma d’auteur, sinon c’est La Vie Est Belle, film de son enfance.
      • Chanson Préféré : La musique, c’est un grand passionné de musique, il aime beaucoup Chopin.
      • Style de musique préféré : Les instruments suivants : piano, harmonica, guitare.

      || MOI ||



      • Mon Caractère :

      Les gens s’accordent à dire qu’Alan est un type bien.
      Cette définition, me direz-vous, elle peut s’appliquer à beaucoup de monde sans nous dire grand-chose sur lui.
      Et vous n’avez pas tort, répondrais-je, mais il fallait commencer par cela.
      Et il ne faut pas le perdre de vue, car il est vrai que parfois, on peut se demander si Alan est vraiment un type bien.
      Disons par exemple qu’ado, ce n’était pas vraiment glorieux, mais c’est une autre histoire.
      Maintenant, s’il a quelque peu surmonté ses mauvais penchants, ils sont néanmoins là, mauvaise partie de lui, tare indélébile peut être, et ce ne serait guère étonnant qu’un jour ou l’autre ils ressurgissent.
      Alan a pourtant une nature foncièrement bonne.
      Il est peu sociable, mais c’est plus par défense que misanthropie, il a parfois du mal à se lier, et se borne à rester poli en société, voilà pourquoi que lorsqu’il se rend à ces stupides dîners mondains ou autres obligations débiles, tout le monde le juge agréable, impressionnant… et un peu effrayant ; peut être est-ce ce regard noir.
      Il n’est pas vraiment bavard, ou bien disons qu’il ne parle pas pour ne rien dire ; il est cultivé, évidement, ayant une culture complète, ancienne et actuelle.
      Il n’aime pas trop la foule, le groupe ; c’est un solitaire, et il choisit les gens avec qui travailler, se lier ; en revanche, une fois choisit il est la solidarité, la loyauté même, trahir quelqu’un ça il ne le fera jamais, mais il l’a connue la trahison.
      C’est quelqu’un de discret mais qui n’est pas timide ; de sérieux mais pas ennuyeux ; courageux mais pas téméraire ; calculateur, mais pas manipulateur : en un mot, il n’est jamais dans l’excès, tout est nuance chez lui, et même les insultes semblent glisser sur lui comme s’il était recouvert de savon, elles ne semblent même pas l’atteindre.
      Tête haute, il trace ainsi son chemin, sans hésiter, dévorer d’ambition, plein de feu quand il s’agit de faire ses preuves, car c’est un besoin qui remonte à loin chez lui ; il aime les défis, les batailles, il est assez mauvais joueur, au début du moins, quand il perd un combat il en a pour des jours de rancune et de mauvaise humeur, puis comme ça, sans que personne ne comprenne pourquoi et pas même lui peut être, il en prend son parti, tient compte de ses erreurs pour que cela ne se reproduise plus et se remet à avancer et à avaler du terrain.
      Car au fond il fait de sa vie un immense champ de bataille.

      Il faudrait également parler d’un petit problème chez lui : les femmes.
      Avec elles, il est toujours très sincère, honnête, comme il l’est dans la vie, et donc incapable d’en garder une, ce qu’il ne désire pas ; pour lui ce serait s’enchaîner et il est trop fier et trop indépendant.
      Il se lasse vite, c’est son défaut, il aime les conquêtes ardues – encore les batailles – mais la victoire perd son goût si on la savoure trop longtemps alors à force, il se détourne pour autre chose.
      Une seule a réussi à lui faire perdre la tête… Une seule, et ça c’est très mal terminé.

      Voilà.


      • Mes Relations Amicales & Amoureuses :

      Généralement, les amis il en a peu, ou plutôt disons que ce ne sont pas des amis proches, l’ambition a tendance à tuer l’amitié et il a choisit l’ambition.
      Cependant il garde un ami d’enfance, un certain Alex, vivait aujourd’hui en Amérique mais c’est ce qu’on peut appeler son meilleur ami, son opposé total, un gars blagueur, SBF (sans boulot fixe), un bon vivant.
      Il a également une ex-femme, Amira, et un jeune garçon, Enzo, qu’il ne voit presque jamais, à son grand malheur et grande honte, mais il ne peut se permettre de voir trop souvent la mère, alors il ne voit que rarement son fils.
      On ne lui connaît pas de petite amie actuelle, pas même d’aventure d’un soir depuis quelques temps, ou alors il s’est fait plus discret.
      Sinon il y a ses collègues de travail, mais il se montre un peu réticent dans ses marques d’amitié, en particulier envers les nouveaux professeurs.


      • Ce que je veux faire de mon Avenir ? : Son avenir ? Pour lui il est déjà à l’apogée, puisqu’il est arrivé à ce qu’il voulait faire, devenir directeur d’une école prestigieuse.
      Après ça, il n’y a pas grand-chose qu’il puisse convoiter, ou plutôt pas grand-chose qui puisse l’intéresser.
      Il préfère ne pas y penser, ne sachant pas trop où la vie qu’il mène maintenant le conduira.
      Il pourrait rêver d’une femme, d’une famille, si ça avait été son genre, mais ça ne l’est pas du tout, il est bien trop indépendant, aussi va-t-il se contenter de rester directeur pendant quelques années, et puis on verra.


      • Avatar : Beautiful Keanu Reeves mesdemoiselles ^^

      • Physique :

      Attention les yeux : on imagine le beau gosse, sur la plage au soleil couchant, torse nu, lunettes de soleil d’un noir intense, sourire ravageur…
      Non je rigole, arrêter de baver. C’est un thon de la pire espèce.
      Encore raté ce n’est pas ça non plus.
      Pour tout vous avouer il est très bel homme. Il ne l’ignore pas totalement – sinon il ne ferait pas de conquêtes aussi rapides – mais disons qu’il n’abuse pas de son apparence et qu’il n’y songe d’ailleurs même pas.
      Il est grand, très grand même, et solidement bâtit, quoique plutôt dans la finesse que dans la montagne de muscles, heureusement ça ferait un peu peur aux élèves sinon…
      Il a un visage fin et allongé, anguleux, presque sévère dans la forme, respirant l’intelligence, le feu, et une certaine anxiété qui semble ne jamais le quitter même dans les moments les plus calmes.
      Ses yeux noirs tranquilles aux paupières naturellement mi-closes reflètent une grande bonté quand on y regarde de près, mais au premier abord, ils paraissent froids, ils en imposent par leur éclat, leur intelligence.
      D’ailleurs au premier abord il intimide les gens en général, sans avoir vraiment besoin de faire quoi que ce soit, c’est une sorte de prestance, d’aura naturelle chez lui, il est à la fois nonchalant et calculateur dans son attitude, sa manière d’être, qui traduit presque toujours la concentration avec les inconnus.
      Il a des cheveux tout aussi noirs que son regard, et s’il n’oublie pas de les couper et s’il se rase, il a l’air tout a fait respectable, un vrai directeur.
      Autrement on reste sur l’impression voyou mal rasé.
      Il porte généralement le fameux costard cravate mais il n’est pas rare de le croiser en week-end habillé d’un survet’ toujours avec cette nonchalance du rang supérieur.
      C’est ça qu’il dégage en général : de la classe.
      Puis, quand on le connaît mieux on réalise que c’est un incroyable gaffeur et maladroit de surcroît, qu’il ne faut jamais lui laisser allumettes et couteaux dans les mains à ce pauvre garçon !
      Non, n’exagérons pas mais disons qu’il suffit qu’il soit un peu troublé pour se transformer en un prodigieux Gaston Lagaffe…



      || LE JOUEUR ||



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    Re: Alan Kiplin The Boss...

    Message par Julian N. Johansson le Lun 7 Juil - 14:13

    Bienvenue =) =)
    Et pas de problème, on t'attend ( y'a pas le feu au lac non plus hein xD)
    Bonne chance pour la suite :]


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    Re: Alan Kiplin The Boss...

    Message par Alan Kipling le Lun 7 Juil - 16:07

    [ Désolé l'histoire rentrait pas ! ^^]

    • Mon Histoire :

    Au moment où le jeune Alan naissait, Mr Edward Benjamin Kipling calculait déjà les dépenses qu’un tel fardeau allait coûter, et lorsque l’enfant fut enfin dans les bras de sa mère, qui jurait des grands dieux qu’elle ne voudrait jamais un autre enfant car elle n’y survivrait pas, le père finissait de tracer l’avenir du garçon en choisissant son université.
    Alors ce qu’on peut dire, c’est que la naissance d’Alan Oliver Edward fut très programmée, ainsi que son enfance, son adolescente et une bonne partie de sa vie adulte.
    C’est déjà angoissant de venir au monde, mais quand on a en plus le poids sur les épaules d’un chemin tout tracé et clôturé de barrières infranchissables…
    Il y a de quoi être un peu névrosé.
    Et en effet, Alan fut un enfant timide, nerveux, maladif, chétif, plus sauvage que ses parents ne l’avaient escompté, et étouffé par une mère trop inquiète qui jugeait que son « pauvre petit lapinalan » était d’une santé extrêmement fragile et qu’il fallait lui éviter toute contrariété, toute sortie, tout contact avec d’autres enfants.
    Cette méthode, loin de le confiner dans le rôle d’enfant surprotégé et pourri gâté ne fit qu’accentuer sa réserve, et il se réfugiait dans la solitude comme dans un manteau accueillant.
    Le seul effet de ces brimades parentales fut de faire naître en lui la peur du monde extérieur et des autres.
    Ce qui explique quelque peu son insociabilité actuelle.
    Il n’y avait que trois choses qu’Alan aimait alors : les livres, imaginer, et réussir.
    Les livres avaient remplacé les amis et frères absents, ainsi que les parents, toujours trop occupés ; l’imagination était son moyen pour s’exprimer et s’évader, et enfin réussir et gagner, c’était déjà presque toute sa vie, inscrit dans toutes les fibres de son être.
    Rien ne lui faisait plus plaisir que de remporter un défi.
    Il s’astreignait à des épreuves ardues, parfois même douloureuses.
    Ainsi il remplit toutes les attentes de ses parents au niveau scolaire – ses précepteurs, car il n’allait pas encore à l’école, étaient absolument ravi de leur élève -, au niveau sportif – là c’était surtout le père qui était ravi, et le gamin chétif devint vite un préadolescent fin et musclé – et surtout pour l’ambition.
    Dans la vie il fallait en avoir, c’était ce qu’on lui avait toujours répété, il fallait toujours essayer d’aller plus haut, de battre les autres.
    Lui, il s’en fichait des autres pour l’instant, il n’essayait que de se battre soi-même.

    Il finit par entrer au collège comme tout le monde.
    Il était à la fois impatient et terriblement anxieux pour ce changement, et il eut raison.
    Oui, il pouvait s’attendre à une bonne chose : il apprendrait à se battre, à avoir du caractère, à ne compter que sur lui-même, à être un homme.
    Et il avait raison d’être anxieux, pour toutes les raisons citées ci-dessus.
    Comme tous les « gosses de riches » il eut à souffrir de la jalousie, de la méchanceté ou tout simplement de la bêtise, et cela alla de simples insultes et sarcasmes à des attaques physiques.
    C’est là qu’il apprit à se battre.
    Et à faire régner sa loi : il fut bientôt considéré comme un véritable loup, sauvage, inapprochable, incompréhensible, bref, une espèce de bête que personne n’avait vraiment envie de connaître.
    Alors, fier de sa force et ivre de vengeance, il se mit à traîner dans les rues et là les défis prirent une autre ampleur…
    Il ne du qu’à son père et ses puissantes relations d’être relâché des postes de police dans lesquels il semblait avoir rendez-vous !
    Le respect de son nom s’étendit alors dans le quartier également, et il ne fut plus considéré simplement comme le fils des Kipling, mais comme Alan. A ne pas contrarier.
    Mais son besoin de mener, d’être le chef le titillait, aussi finit il par se lier à un groupe de jeunes paumés, aussi agressifs, sauvages que lui.
    Il prit sans peine la tête du groupe, et là il connu les rares années de bonheur simple dans sa vie.
    C’était presque primitif, le sentiment d’appartenance à la meute, tout le monde comptait les uns sur les autres, ce n’était pas ce chacun pour soi que l’on s’imagine chez les brutes, non, c’étaient de véritables mousquetaires.
    Ils s’étaient même donnés un surnom, et chacun avait un tatouage sur l’épaule droite représentant ce qu’il était.
    Pour Alan, personne n’hésita : le loup, le meneur, le solitaire était tout désigné, il fut maintenant Wolf.
    A partir de là, il y eut deux Alan : le jour il était un étudiant modèle, silencieux, taciturne, agressif seulement envers ceux qui le cherchaient, et donc solitaire.
    Et la nuit c’était le loup : en quête de proie.
    Ensemble ils firent des choses inimaginables… et un jour tout dérapa.
    Tout alla trop loin.

    Coupable

    L’odeur du sang…
    Il lui semblait qu’elle resterait toujours dans ses narines, à flotter comme une mauvaise pensée qui le tourmenterait sans cesse.
    Il était partout ce sang, partout il était sûr d’en avoir sur la tête, les mains, dans les yeux il en était aveuglé…
    Comment cela avait pu aller aussi loin ? Il y avait déjà eu de sérieuses casses mais jamais…
    Jamais de mort.
    Maintenant on ne riait plus. La bande s’était finit, personne ne pourrait plus se regarder en face si ? Personne ne pourrait plus LE regarder en face.
    Que faire ?

    Il venait d’avoir 18 ans.
    Ses parents l’envoyaient à l’université, et jamais il ne fut plus soulagé de s’éloigner.
    Il choisit celle de New York et partit en pension là-bas.
    Wolf, s’était finit se disait il.
    Il fallait oublier maintenant, ses parents ne savaient rien, ne sauraient jamais rien, personne ne découvrirait.
    Personne ne le soupçonnerait.
    Le seul membre de la bande qu’il revit fut celui qui reste son meilleur ami à présent.
    Mais d’un accord tacite aucun d’eux ne reparla de cette nuit. Jamais.
    Ils étaient à l’université ensemble, lui le silencieux, bosseur, ambitieux, l’autre le fou, le bavard, l’inconscient. Ils se complétaient.

    Alan fit de brillantes études. Son père voulait l’engager dans l’une de ses entreprises, souhaitait qu’il reprenne un jour son poste, mais Alan avait d’autres projets.
    Politicien peut être… Homme politique ? Il osait le rêver parfois, maintenant qu’il avait oublié sa faute, et cessé ses dérapages.
    Il voyait les choses en grand.
    Mais pour l’instant, il fallait jouer petit, après on verrait.
    Voulant absolument s’éloigner du milieu de ses parents – qu’il supportait de moins en moins – il commença de longues études de médecine.
    Il se disait que devenir un chirurgien renommé pourrait aider pour la suite…
    Et puis… au fond de lui… s’il sauvait des gens, peut être pourrait il effacer la mort de l’un d’eux ?
    Bref.

    Il réussit brillamment là aussi, quand on ne fait rien d’autre que de travailler cela porte ses fruits… il eut son diplôme, tôt, il était excellent, mais finalement il ne ferait pas carrière.
    Qu’est ce qu’il n’avait pas prévu dans son plan d’avenir ? Tout était réglé…
    Mais ce qui perd un homme… c’est souvent une femme.
    Pourtant de ce côté-là ce devait être arrangé aussi : son père s’était chargé de le lier avec une jeune femme issu d’un milieu très riche, avec un père puissant qui était l’un de ses amis, une jeune blonde écervelée qui ne lui servirait que de faire-valoir songeait Alan.
    Mais vint l’amour.
    Il avait 29 ans quand il aima pour la première fois.
    Et jamais sa famille ne pourrait approuver ce choix : elle était réfugiée bosniaque, elle s’appelait Amira, était âgée de 25 ans, parlait l’anglais avec un fort accent et très mal, ce qu’il jugeait charmant, et c’était la plus belle femme qu’il avait jamais vue.

    Leur rencontre fut comique ; leur liaison dangereuse ; la fin amère.
    Alan abandonna tout pour cette femme : ses ambitions, sa carrière, son argent…
    Ils voulaient partir, déménager quelque part, on leur aurait donné la direction d’une île déserte qu’ils y auraient été !
    L’amour rend les gens tellement fous…
    Ils se marièrent au bout d’à peine 6 mois.
    Le jour de ses 30 ans, Alan apprit qu’Amira était enceinte.
    Mais ses parents ne pouvaient pas le laisser faire ça voyez-vous, ils ne pouvaient pas le laisser heureux.
    Bien sûr ils pensaient pourtant agir pour son bien.
    Il avait toujours eu de grandes envies, de grandes ambitions pour son avenir, il ne pouvait tout de même pas tout gâcher pour une femme, un jour il le regretterait !

    Le père rencontra Amira et joua plus ou moins la carte du chantage.
    Il lui assura qu’il ne pouvait être heureux sans une grande carrière : elle ne voulait tout de même pas son malheur ? Si elle l’aimait, elle devait le convaincre de s’éloigner, de divorcer, les répercussions de son mariage si incommodant avaient été plus grandes que ce qu’ils auraient pu imaginé, et le père se trouvait réellement dans une mauvaise situation, son fils n’ayant pas honoré sa promesse de se marier avec la femme qu’ils avaient choisie.
    Bref, c’était beaucoup plus compliqué qu’elle ne pouvait l’imaginer, mieux valait trancher dans le vif pendant qu’il était temps.
    Au début, elle refusa, mais le père finit par la menacer de la faire retourner dans son pays, enceinte comme elle l’était, et elle finit par prendre peur, accepta l’argent qu’il lui offrit et rompit tout contact avec Alan.

    Au début il ne comprenait pas.
    Il essaya de la voir, elle refusait. Il ne savait pas ce qu’il s’était passé.
    Elle lui dit qu’elle ne pouvait pas être sa femme, et comme il insistait, lui demandait pourquoi, elle finit par lui mentir, lui raconter qu’elle ne l’aimait plus, qu’elle l’avait trompé, qu’elle n’avait aimé que son argent.
    Alan ne savait s’il pouvait croire cela, mais il ne pouvait rester marié avec une femme qui ne voulait plus de lui.
    Ils divorcèrent, elle garda l’enfant qu’elle appela Enzo.
    Encore maintenant, ils ne peuvent se voir sans être troublés pendant une semaine ; lui parce qu’il n’a jamais su la vérité, ce qu’il s’était passé exactement, mais il lui en veut à mort, tout en l’aimant encore ; elle, c’est tout aussi compliqué.
    Bref, ce qui explique qu’il ne voit que peu son fils.
    Pas dupe du rôle de ses parents dans toute cette histoire, persuadé qu’ils y étaient pour quelque chose dans le soudain revirement d’Amira sans qu’il ait jamais pu savoir la vérité, il coupa toutes relations avec eux.
    Et déménagea à Edimbourg.
    Finalement, au pris de quelques efforts, il finit par être nommé directeur de cette université, il avait enfin le poste prestigieux dont il rêvait, des relations puissantes qu’il ne devait pas à ses origines, à sa famille, bref, une vie à lui.
    Mais c’est vraiment une vie en lambeaux…



    Voilà ait tout finit XD
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    Re: Alan Kiplin The Boss...

    Message par Julian N. Johansson le Lun 7 Juil - 17:50

    Présentation validée =)
    Bon jeu parmi nous ;]


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