Heart's Mechanic

V. 2 ( feat. Julian, Malcolm, Deirdre, Joshua & Evan)


    Kaede Aoki

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    Kaede Aoki

    Message par Invité le Sam 10 Mai - 23:32


    Le bonheur est éphémère, il passe sans s'arrêter,
    il s'attarde parfois, l'espace d'une illusion,
    mais rares sont ceux qui savent le retenir, le garder.
    Il est si fragile, si vulnérable;
    Il suffit de trois fois rien pour l'effrayer, le voir fuir à jamais.


      || CARTE D'IDENTITE ||



      • Nom : Aoki
      • Prénom(s) : Kaede Etsu
      • Surnom(s) : Mayfly
      • Age : 18 ans
      • Date de Naissance : 21 Juin 1990
      • Ville de Naissance : Edimbourg... Peut-être ?
      • Signe Astrologique : Gémeaux
      • Catégorie : Mechanical Human.
      Ayant eut une partie importante de son cerveau endommagé suite à une commotion cérébrale dans son enfance, Kaede 'fonctionne' par le biais d'une machine remplaçant la partie manquante... Ce problème implique toutefois chez elle de ne voir qu'en noir et blanc et de se trouver incapable de se rappeler de quoique ce soit à long terme, la machine n'enregistrant pas ses souvenirs. Lorsque la jeune fille tente par hasard de se forcer, il arrive que la machine bloque d'un coup et la laisse dans le vide complet jusqu'à réparation.


      || MES GOUTS ||



      • Noir ou Blanc ? : Plutôt l'arc-en-ciel
      • Eté ou Hiver ? : L'hiver
      • Eau ou Alcool ? : L'eau jusqu'à l'étourdissement
      • Jour ou Nuit ? : L'éclipse solaire
      • Fast Food ou Restaurant ? : La maison, sans doute
      • Vie ou Mort ? : La vie mortelle
      • Film Préféré : Edward aux mains d'argent, lorsqu'elle s'en rappelle
      • Chanson Préféré : Très bonne question, sûrement sans réponse
      • Style de musique préféré : Les musiques d'ambiances, sans hésitation


      || MOI ||



      • Mon Caractère : Qui eut sût, qui eut crût, qui eut d'ailleurs d'une manière plus simple ? Elle sourit, l'oiseau enfermé caresse avec douceur les barrières d'or qui l'empêchent d'atteindre la liberté tant convoitée, et expose sa douceur dans ce mouvement pourtant si lent, si naturel en soit. Elle sourit, et ce sourire se fait joyeux, puis se tend à la tristesse, comme une balance qui ignore quel côté est censé peser plus lourd que l'autre, elle penche la tête de côté comme un petit animal curieux à la recherche de la compréhension.

      Qu'elle est seule, en vérité, puisqu'elle ne regarde rien d'autre que son propre reflet, comme une narcisse étrange à l'apparence de rose; Aime-t-elle tant que cela son image ? En vérité, son monde s'arrête là, car le reste n'est que ténèbres et déchirure à son cœur bien trop tendre, encore si proche de l'enfance qu'elle porte avec tant de réussite. Chaque jour, elle s'affronte, tentant de se dresser, tentant de se répondre avant même d'oser répondre aux autres, et chaque jour voit son image devenir différente, tremblotante comme si le miroir n'était que l'eau courante d'une rivière, tour à tour Ange et Bourreau, portant avec luxe la parure des perles de rosées quand d'autres lui préfèrent l'or sur la chair tendre.

      D'apparence, dans son silence, on pourrait la croire hautaine et moqueuse, cette petite âme malicieuse aux grands yeux de lumière, ou peut-être pourrait-on croire qu'elle ne comprend juste pas ce qu'elle voit, d'un air stupide dans un corps qui pourra un jour devenir plus fort. Mais quelle méprise, quelle délicieuse méprise en vérité ! Est-il si mal de favoriser l'observation et la concentration à l'excès de paroles qui ne voudront rien dire ? Les mots sont vivants, vivants en son sein, vivants en son âme, mais il est bien rare que l'éphémère n'en révèle toute la profondeur, d'une profondeur qui se montre bien pure, se contentant de vérités simples et sans masques - Comment mentir, comment jouer lorsque notre observation disparaît dans l'oubli un instant après ?

      Elle ne croit pas en Dieu, la petite fée, et ne baisse pourtant pas les yeux face à ceux qui la jugent durement; Regardez donc, elle sourit déjà une nouvelle fois à votre naïveté. Elle croit, elle Croit même, mais sa croyance et sa gentillesse ne vont qu'à l'Homme, toujours à espérer le voir se rendre compte de ses erreurs par lui-même, sans pour autant s'offrir comme un Ange de Pardon. Pourrait-on y croire ? Elle n'est qu'une jeune fille, rien de plus qu'une créature égarée qui s'avance sur le long chemin de la vie, ne prévoyant rien et préférant étrangement profiter de l'instant présent, sentant l'odeur d'une fleur et en trouvant le monde changé par son parfum, qu'il soit capiteux ou d'une discrétion qui lui ressemble.

      Non, elle n'est rien de plus que sincérité. Son cœur bat, et voilà la seule chose qui importe, le fait qu'elle soit encore en vie sans jamais juger des apparences qui l'entourent, dévoilant une profondeur intrigante pour cette innocence qu'on aimerait sans doute coller à sa personnalité, et son jugement se porte jusqu'à son humble personne qui n'admet en aucun cas faire partie d'un organisme, mais évoluer au sein du monde... Ou tout du moins, commencer à essayer malgré tout ce qui visiblement peut lui servir d'obstacle.

      • Mon Histoire : Une petite feuille humaine tremble au coin d'une rue, à peine consciente du froid alentour; Elle s'ignore, comme elle ignore les autres, et si elle semble déjà avoir au moins trois ans révolus, son histoire ne commence pas plus loin qu'ici. Sous la neige tombant en lourds flocons depuis une heure, son esprit divague et ses lèvres craquelées tentent d'extirper un son à sa gorge pouvant alerter une quelconque personne si cette dernière venait à passer. Ses yeux sombres sont vitreux et son corps blanc à peine couvert; Du sang, d'un rouge violent, se glisse de ses narines pour lui permettre de goûter à son liquide vital. Mieko Aoki vient d'être abandonnée par sa mère, Mary Claw, de passage dans la ville d'Edimbourg avec pour seules informations quelques lignes rapidement écrites sur un papier. Savait-elle que sa fille allait avoir une commotion dût au choc de se retrouver seule ?

      Ma petite, ma toute petite. Quelqu'un de bien te trouvera ici, et aucune de nous ne souffrira de cette façon. Ton père portait pour nom de famille celui des Aoki, ainsi donc sera-t-il le tient. Quant à ton prénom, je laisse le soin à tes futurs parents de te le choisir : Ainsi ne seras-tu plus jamais, en aucune façon, à moi. Ainsi, je ne regretterai pas mon geste. Un jour, tu comprendras.

      Mais cette petite a peur, terriblement peur, et tout le monde sait que n'importe quoi peut arriver dans ce genre de situation, que les réactions peuvent être variées. Ainsi le cerveau de la petite fille a-t-il réagit, le trop plein d'informations - troubles - finissant son travail. Quelques minutes plus tard, le mal est fait et la crise en elle-même débute pour de bon, sur un unique cri déchirant la nuit : Inconsciente, l'enfant Eurasienne probablement non-désirée après coup ne verra le visage de son sauveur qu'un mois après, le seul visage qu'elle retiendra à jamais non pas dans son esprit mais dans son cœur pour le reste de sa vie.

      Quelques années plus tard, la situation reste la même qu'autrefois, à quelques détails que peu de gens peuvent saisir totalement : Kaede, ainsi renommée, fonctionne à la fois telle une humaine et une machine. Sous le coup de la commotion cérébrale de son enfance, une grosse partie du cerveau de la jeune fille a été endommagée... Partie que Julian, son père adoptif, a remplacé par une machine prévue pour permettre à cette dernière de survivre sans être paralysée - Bien que 95% des chances l'auraient vues mortes plutôt que dans ce dernier état. Et pourtant, rien n'est plus pareil; Kaede se retrouve dans l'impossibilité, bien qu'elle soit la seule à s'en persuader, de communiquer avec les autres protégés de la villa, de par le fait que la machine ne parvient pas à enregistrer les souvenirs sur un long terme, ce temps pouvant varier d'un jour à une semaine au grand maximum selon les observations des dernières années. Quant aux couleurs, bien qu'elles emplissent la chambre de la jeune fille d'un bout à l'autre, elle ne les distingue plus depuis longtemps, vivant dans un film éternellement en noir et blanc.

      Ainsi, chaque jour pratiquement se voit devenir un nouveau jour, avec ses découvertes et ses redécouvertes : Son nom, son âge, qui elle est et ce qu'elle aime, avec qui elle vit, le tout étant en général déclenché par un calendrier soigneusement décoré pour qu'elle puisse comprendre d'un regard ce qu'il se passe. Et sous ce dernier, un journal, qu'elle ouvre invariablement lorsque le matin vient, souvenir ou pas, dans le seul but de durer un peu plus longtemps. Quant au reste, la vie de Kaede se retrouve bloquée et difficile de par cet état, bien qu'elle ne soit pas idiote et ait au moins l'unique plaisir de toujours garder en mémoire les informations de base, comme celles de bouger et de parler, voir parfois quelques détails lui revenant en regardant un mot, un objet... Ce qui explique qu'elle reste si longtemps fixée sur certaines choses, d'ailleurs, tout comme son habitude se révèle être la lecture du même livre à chaque « Redémarrage ».

      • Mes Relations Amicales & Amoureuses : Existe-t-il sur cette terre quelqu'un qui puisse suffisamment marquer le cœur pour dépasser l'esprit ? Un père, une mère, un frère où une sœur; Ces figures fondamentales ne semblent avoir jamais existé à la lisière de ce dernier, pas un seul doigt ne semble avoir glissé sur cette apparente froideur causée de force par l'oubli. Sauf... Peut-être Julian est-il encore cette seule présence qu'un regard suffit à analyser comme une figure protectrice et réconfortante. Tout du moins l'est-il suffisamment pour qu'à la suite d'un oubli Kaede s'approche tout naturellement de lui malgré son caractère timide et effrayé. Et puis ? Il y a 'Eux', et il y a les 'Autres', des limites plus distinctes encore que le fond abyssal de la mémoire de la jeune Eurasienne : 'Eux' la rassurent, lui font comprendre sans rien faire que tout les relie bien qu'elle ne soit pas précisément plus proche d'une personne que d'une autre. Les 'Autres', ceux qu'elle découvre à peine, ne font que l'effrayer et la faire reculer de plus en plus, s'interdisant d'elle-même de découvrir ce que pourrait être l'amitié ou même l'amour dont elle rêve tant; Une journée, et tout serait déjà fini. Au pire pourrait-on toujours dire qu'elle aime énormément... Cunnilingus. Mais c'est mieux que rien, n'est-ce pas ?

      • Ce que je veux faire de mon Avenir ? : Se rappeler de quelque chose, pouvoir enfin changer de livre, changer de quotidien... Impossible d'aller plus loin pour le moment
      • Avatar : Erika Sawajiri
      • Année Scolaire : 1ere année

      • Physique : Est-il des mots à caresser, des paroles à apaiser une âme tourmentée ? Une image sous la surface lisse et sans accroc, qui pourrait deviner à quel point la construction de la tour fut douloureuse pour l'habitat, à quel point les fondations ont tremblés en voulant créer la perfection ? Si proche, si loin, qui pourrait dire la vérité de fait, alors que s'avance en silence une ombre pourtant chargée de lumière, de son pas lent et mesuré à la légèreté qu'elle adopte sur le sol trop dur, la pointe d'un pied trop petit frôlant avec insolence cette terre mille fois souillée. Elle est fine et délicate, la silhouette, aux allures de fantôme éthéré qui n'a rien à faire au milieu de la foule, étoile scintillante pourtant éteinte depuis bien longtemps, elle n'est ni grande ni imposante mais un rien pourrait l'aider à déployer ses ailes. Mais que sont-elles, de ténèbres ou d'une douce lumière ?

      Un sourire s'affiche sur la pulpe rosée de ses lèvres alors qu'elle lève la tête vers les cieux, vers ce firmament qui a tout l'air de l'avoir engendrée, étrange créature de paradoxe et d'ambiguïté, lui offrant une caresse innocente qui devient étrangement langoureuse et flatteuse tandis qu'elle lève ses bras blancs pour atteindre du bout de ses longs doigts le ciel chargé de douleur. Tient-elle tant que cela à être blessée, son souhait est-il donc de voir ses ailes déchirées à force d'approcher le soleil de trop près ? Une larme d'argent vient couler sur la rondeur enfantine de sa joue, prenant source dans son regard nocturne pour s'offrir au goût sucré de ses lèvres pourtant toujours ourlées sur ce sourire salvateur qu'elle offre à qui ne lui demande rien, chuchotant de sa voix cristalline aux accents lunaires qu'elle ne pourrait rien faire d'autre de toute façon. Et sa peau blanche, le blanc du nacre sous l'éclat secret de la nuit, souligne sa jeunesse et sa fraîcheur par un accent de mélancolie qui se traduit dans la grâce silencieuse de ses gestes, dévoilant l'idée d'un rêve qui risque de s'effacer au moindre souffle de vent, fier d'être le porteur d'un espoir qui se révèlera pourtant vain.

      La petite fée mystérieuse des fleurs, qu'a-t-elle pour elle d'autre que le tremblement d'une feuille sous le vent d'automne, rêvant de s'envoler et s'offrant désespérément à la cruauté des Anges qui la puniront de toute façon, qu'a-t-elle à offrir sinon la douceur de ses longs cheveux venant caresser ses hanches rondes, la brillance d'un pétale sous un torrent d'eau, la souffrance de la vie rendue éternelle par la glace ? Elle brille discrètement, comme par derrière d'un voile d'ombre, et l'ébène ourlé d'auburn de sa chevelure ne fait que renforcer cette peur de la briser avec son apparence de petite fille, son apparence de poupée de porcelaine qui ne possède ni de formes ni d'artifices quelconques, naturelle face aux éléments qu'elle appelle faiblement, pleurant par à coup pour le monde et sa déchéance et se révélant aussi éphémère que tous les rêves de l'Homme réunis.

      Et puis, n'est-elle pas jolie avec ses ailes déchirées et son regard trop tendre et rêveur, n'est-elle pas parfaite dans son imperfection, à chuchoter dans son sommeil sans fin, la rêveuse du rêve ?


      || LE JOUEUR ||



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      • As-tu lu la Mécanique du Cœur ? Oui; Ce lundi même, et quelle envolée... Merci d'en avoir fait ce forum !
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    Julian N. Johansson
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    Re: Kaede Aoki

    Message par Julian N. Johansson le Dim 11 Mai - 15:20

    Belle fiche ;]
    Validée, of course ! =)
    Bon jeu, n'oublie pas les demandes, et encore bienvenue =)
    (et merci pour le forum :])


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    Me recoudre à la foudre super glue des cieux

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